Cette québécoise a obtenu des injections de vitamine C pour traiter son cancer, grace à une pétition !


Si vous suivez ce blog, vous savez qu’il ne manque pas d’études scientifiques sur les vertus et avantages que procure la vitamine c à hautes doses, administrée en injections intraveineuses.
Voici l’histoire de cette québécoise qui a obtenu le droit de bénéficier d’injections de vitamine C pour combattre son cancer. (cancer en stade avancé)
Saluons cette avancée, en espérant que nos dirigeants acceptent rapidement de donner le droit à tous les malades, y compris pour des stades précoces de cancers, d’avoir recours à ce traitement qui croule sous les études scientifiques !
Question pertinente :
Est-ce que vous aussi vous pensez que la lenteur de l’accès à ce traitement est lié au fait que cette molécule ne soit pas brevetable et ainsi ne permette pas de faire de profits dignes de ce nom ?
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« Si je parvenais à obtenir une prescription d’un médecin qui pratiquait au Québec,- ce que j’ai obtenu d’un docteur qui pratique la médecine intégrative dans la région -, le CISSS des Laurentides mettrait alors à ma disposition l’aide infirmière nécessaire pour me faire injecter ma vitamine C »
La pétition continue d’amasser des signatures (déjà presque 12 000 accumulées) et sera bientôt déposée à l’Assemblée nationale par le député Marc Bourcier, la cause étant une première historique d’ouverture au Québec pour cette cause.
« Moi, ça fait trois mois que je reçois ce traitement et j’ai des résultats phénoménaux. Donc, je veux qu’au Québec, on ait la liberté de choisir. Ma revendication a demandé beaucoup de travail de recherche, de démarche et de stress, car je voulais que ma demande d’aide à vivre soit entendue, et elle l’a été. À partir de là, on continue pour l’amener plus loin. »

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Après 12.000 signatures sur une pétition, Nathalie Prud’homme atteinte d’un cancer en phase terminale obtiendra des injections de vitamine C par intraveineuse dans la province au lieu de se rendre en Ontario pour les obtenir. De nombreux malades sont dans le même cas, sans avoir cette opportunité de traitement.

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Ce traitement n’étant pas habituel au Québec, Nathalie Prud’homme se rendait plusieurs fois par semaine au Centre de cancérologie intégrative d’Ottawa.
Selon elle, ces hautes doses de vitamine C améliorent sa qualité de vie en diminuant les effets secondaires de la chimiothérapie.
La patiente a entamé il y a quelques semaines des démarches pour recevoir de la vitamine C par intraveineuse près de chez elle. Elle a décidé de contacter son député.

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Le député de Saint-Jérôme pour le Parti québécois, Marc Bourcier, dit avoir été touché par son histoire.

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Mme Prud’homme affirme avoir essuyé un refus de la part du département d’oncologie de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé, à Laval, puisque ce traitement n’est pas approuvé par les spécialistes. Le Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides (CISSS) assura le service demandé.

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Le département des soins infirmiers a accepté de lui accorder une exception par compassion, à condition qu’elle trouve un médecin québécois qui lui prescrive de la vitamine C par intraveineuse.

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« Ça allège ma vie, c’est sûr, parce que je n’étais plus capable de faire les aller-retour à Ottawa », explique Nathalie Prud’homme, précisant qu’elle ne sait pas encore si le traitement sera couvert par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).

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C’est exceptionnel. Nathalie est en phase terminale de cancer.
Marc Bourcier, député de Saint-Jérôme : « C’est de lui administrer ses injections avec le bon dosage sous supervision pour que ce soit bien fait », ajoute le politicien.

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La patiente a trouvé un médecin de sa région, prêt à lui prescrire son traitement, même si l’Association des médecins hématologues et oncologues du Québec considère cette pratique de la médecine comme étant non éthique.

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Je ne suis tellement pas dans la confrontation de la médecine. C’est vraiment les deux ensemble […] Pour que les patients se retrouvent avec le plus de solutions possible.

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Son pharmacien a commencé à préparer sa première injection qu’elle devrait obtenir dans les prochains jours. Elle a accordé son consentement afin de recevoir le même protocole qu’à Ottawa.

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Brigitte Guibord, aussi atteinte d’un cancer en stade terminal, espère que l’histoire de Nathalie lui permettra elle aussi d’obtenir ses injections dans sa ville, à Québec.

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« Ça donne espoir, parce que moi, j’ai bon espoir que ça crée un précédent, qui montre la voie à certains médecins qui ne savent pas à quoi se fier », affirme-t-elle, précisant poursuivre les démarches de son côté pour avoir ce traitement.
Ça démontre que c’est possible, ici, au Québec […] J’espère que la compassion va s’élargir.

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Brigitte Guibord
Une autre femme atteinte de la maladie, Annie Trudel, qui se rendait aussi à Ottawa, souhaite que l’exception accordée à Nathalie devienne la règle, après des études approfondies sur ce traitement.
La patiente avait réussi à avoir une prescription de son médecin, mais elle n’avait pas trouvé d’infirmière.

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« À court terme, pour ceux qui n’ont pas grand-chose à perdre, ça serait fort intéressant qu’on puisse en bénéficier pour pouvoir se sentir le mieux possible », dit-elle.
Nathalie Prud’homme espère avoir ouvert la porte pour d’autres. « Est-ce que tous les CISSS vont vouloir traiter des patients en palliatifs comme cas d’exception? Peut-être, je le souhaite. »
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Sources ↓

Commentaires

  1. Pierre Aribaut Répondre

    Bravo, parce que j’avais voulu le faire faire pour mon chien qui avait eu un cancer, qu’on disait incurable, donc rien à perdre, malgré cela les vétérinaires, oncologues, ne voulaient pas essayer les injections de vitamine C, j’étais face à un mur, c’est en Espagne, j’étais choqué d’un tel refus non justifié, et au passage je voyais dans les forums que c’était le même refus pour les humains, c’est là que j’ai appris qu’on avait un gros problème avec ça, que ce soit en France, Espagne ou Portugal, une grosse fermeture d’esprit par rapport à ça, difficilement compréhensible.

  2. Jerome Répondre

    J’en ai bénéficié en France pour ma sclérose en plaques en 2010, à St Etienne. Exceptionnel à raison de 25 gr de vit c par perfusion.
    Il y a quelques médecins qui sortent des sentiers battus, même en France, même si ça les met en danger.

    • Stephane Herbaut Répondre

      Oui, bravo à cette femme qui allere bien portante! Une joindre vivre, qui je pense que la vitamine C doit y être pour sûrement pour quelque chose?! Je cherche Infermière infermiere sur île de France pour faire injection vitamine C si quelqu’un connaît?, cela serait super, car actuellement je les fais moi même et c’est pas évident (:-(merci (;-)

    • Gilles Répondre

      Merci pour ce commentaire très intéressant.
      J’aimerai savoir quelle est la provenance de la vit c qui t’a été injectée.
      Si tu peux donner les coordonnées du médecin qui te les a faites, ce serait un superbe cadeau pour moi.
      Bien sur je te donnerais mon tel , ne pas afficher un tel renseignement est vital pour ce médecin.

  3. francine houle Répondre

    voila une tres bonne nouvelle

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