Découverte d’un substitut sanguin universel en Bretagne


 

Avec cette molécule d’origine marine issue du ver Arenicola

« on pourrait en faire différents produits thérapeutiques :

des substituts sanguins, des solutions pour préserver des greffons,

même des pansements pour soigner les personnes atteintes de diabète »,

raconte Franck Zal (docteur en biologie marine).

L’oxygène de ce ver marin pourrait ainsi être utilisé lors des greffes,

car il aurait la capacité de réduire les risques de rejet.



Ce ver dont l’hémoglobine – molécule présente dans les globules rouges

et qui a pour rôle de transporter l’oxygène dans le corps –

est capable d’acheminer cinquante fois plus d’oxygène que l’hémoglobine humaine.

Contrairement à cette dernière, enfermée dans des globules rouges,

celle de l’arénicole est extracellulaire.


Info du 21 février 2015


Commentaires

  1. Julie Martineau Répondre

    Bonjour – pas besoin d’aller exploiter un ver, il existe déjà une solution depuis près d’un siècle et il s’agit du plasma Quinton : http://www.dailymotion.com/video/xdr0ne_l-eau-de-quinton-comment-remplacer_lifestyle

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